Top 4 meilleures villes du Vietnam où il fait bon vivre


Beau paysage naturel, climat propice, proximité de la mer (dans la majorité des cas) cadre de vie agréable (en termes d’environnement et de coût de la vie), infrastructures satisfaisantes, accès aux services diversifiés, pas trop peuplé…sont les critères sur lesquels s’appuie le classement des meilleures villes du Vietnam où il fait bon vivre.

1. Ville balnéaire de Da Nang

ville da nang pont dragon.jpg

Ces dernières années, la ville de Da Nang s’affirme comme un pôle dynamique de premier plan du pays sous plusieurs égards, que ce soit économique, culturel ou touristique. Situé au Sud de la partie centrale, la ville Da Nang se trouve au carrefour de trois patrimoines mondiaux que sont l’ancienne cité impériale de Hue, la vieille cite Hoi An et les temples My Son.

ville da nang plage my khe.jpg

Coté divertissement, à tomber sur son cocktail culturel et festif palpitant qui anime, jour comme nuit, les hauts lieux touristiques et commerciaux dont les plus fameux du pays. Ce n’est pas sans raison que Da Nang est nommé aussi « «Ville de festivités et d’événements». Sans oublier que la ville s’est vue attribué en 2011 par l’Asean le prix « « Ville de l’environnement durable« .

C’est ici que les touristes n’ont rien à plaindre des services proposés tout au long de leur séjour, en termes de rapport de prix-qualité. Par ailleurs, globalement, le coût de la vie y est plus accessible par rapport à d’autres grandes villes.  De plus, ici nulle raison pourrait vous poser le souci de vol à l’arrache lors des circulations dans la rue.

Coté naturel, fort des atouts remarquables, Da Nang est une destination de choix avec des superbes plages dont la plage My Khe figure parmi le top de 6 plus belles de la planète, selon Forbes.

Sites d’intérêt : la presqu’île de Son Tra, la zone écologique au mont Ba Na, le complexte touristique Ba Na Hills d’une hauteur de 1500 par rapport de la mer, les villages de sculpture sur pierre Non Nuoc et de nattes Cam Ne, l’ancien village Tuy Loan, la Montagne de marbre Ngu Hanh Son, la pagode de Linh Ung…

2. Ville de Da Lat

ville da lat.jpg

Niché dans les hauts plateaux Lam Vien du Centre, la « ville en brume » de Da Lat est connue comme le royaume des fleurs du pays. Doté d’un climat tempéré avec une température mensuelle moyenne de 20 degrés, Da Lat est idéal tant pour une bouffée d’air pure que pour des randonnées à la découverte de paysages pittoresques.

Des forêts de pin aux vallées de fleurs resplendissantes où règnent des milliers de sortes de fleurs, en passant par nombreux lacs et chutes d’eau magnifiques, de quoi ravir les amoureux de la nature et les amateurs de la photographie.

Nommé aussi « Ville de l’amour » Da Lat séduit notamment les jeunes mariés, et les couples amoureux qui y viennent nombreux pour immortaliser les forts moments de la vie.

ville da lat vallee fleurs.jpg

Pour les Vietnamiens comme les expatriés, l’engouement pour Da Lat ne date pas d’hier. En fait, pendant les années 40 du siècle passé, cette ville était appelée « le Petit Paris du Vietnam », capitale d’été de l’Indochine, bien plébiscitée par les Français. Le vestige architectural de style colonial reste bien présent comme le témoignent les villas et monuments variés datant de l’époque coloniale.

Sites d’intérêt : la vallée de l’Amou, la chute d’eau Cam Ly, les lacs Xuan Huong, Than Tho (lac des soupirs), Lam Tuyen, le village ethnique de Lak…

3. Ville balnéaire de Nha Trang

ville nha trang mer
Réputée comme « paradis des vacances », la villégiature Nha Trang arrive toujours en tête de palmarès de meilleures villes au Vietnam, que ce soit pour vivre ou pour partir en vacances.

Bénie par la nature, Nha Trang vous attend avec un bel ensoleillement toute l’année. Des bandes de sables blanc à l’infini aux pentes douces, des eaux émeraudes et ultra transparente, les plages de Nha Trang sont aussi magnifiques que sécurisantes pour toute activité en plein air. A partir de Juin 2003, la baie de Nha Trang a fait sa place dans le top des plus belles baies du monde.

ville nha trang route.jpg

Sans pollution, ni embouteillage, les transports et les infrastructures y semblent tout à faire à la hauteur des plus grandes exigences en matière de cadre de vie urbaine.

Sites d’intérêt : Le complexe touristique Vinpearl Nha Trang, les 4 iles Hon Mun, Hon Tre, Hon Mot, Hon Tam, les plages Chong et Dai Lanh, les baies Ninh Van, Van Phong, la source minérale Thap Ba, la pagode Long Son Tu…

>> Voir aussi sur les plages My Khe et de Nha Trang dans « Top 10 plages de rêve pour réussir votre séjour balnéaire au Vietnam »

4. Ville balnéaire de Vung Tau

ville vung tau

La ville de Vung Tau joue un rôle important en tant que centre économique – politique de la province Ba Ria – Vung Tau, à l’est du Sud. Bordé d’un littoral de plus de 40 km, seulement à 125km de Ho Chi Minh ville, Vung Tau est une belle parenthèse en pleine nature pour le week-end des citadins.

ville vung tau mer.jpg

Un climat tempéré avec du beau soleil toutes les saisons, des forets primitive, des grands lacs limpides, des plages adorables, un écosystème riche et abondant, tout est réuni à Vung Tau pour profiter d’une évasion rafraichissante à l’abri du brouhaha de la ville.

Sites d’intérêt : les plages Truoc, Sau, Giua, Thuy Duong, Ho Coc, O Quan, Long Hai et Dau, le temple Duc Me, la pagode Linh Son Co Tu, le cathédrale et le phare de Vung Tau…

>> Certes, chacune d’entre elles ne pourrait répondre à tous les critères retenus, mais il est fort probable que toutes méritent une destination de choix à ne pas manquer lors de votre voyage au Vietnam.

Publicités

Van Phuc: la route de la Soie passe aussi par le Vietnam


Le village de Van Phuc est le berceau de la soierie artisanale. Situé dans l’arrondissement de Hà Dông, à Hanoï, il reste aujourd’hui la grande référence en la matière. C’est bien simple, au Vietnam, la soie, c’est à Van Phuc que ça se passe!

village soie van phuc hanoi Lire la suite

Les villages pittoresques du Centre Vietnam


Si les villages Duong Lam et Uoc Le constituent les meilleurs exemples caractérisant la campagne du Nord, les noms Phuoc Tich, Tuy Loan…sont nos coups de cœur en pénétrant l’ambiance rurale dans les provinces du Centre du Vietnam.

village phuoc tich

Paysage charmant, architecture authentique, espace communautaire et mode de vie ancestraux, chaque village est témoin d’un fort attachement aux traditions, partie intégrante de sa richesse patrimoniale.

Lire la suite

À Hô Chi Minh-Ville, des cafés complètement givrés !


Si vous êtes épuisé par la chaleur étouffante de Hô Chi Minh-Ville, vous pourrez aller prendre un verre dans des salles qui ne dégèlent jamais. Une première au Vietnam.

Les cafés de glace sont aujourd’hui répandus à travers le monde. Ces établissements invitent à venir faire une expérience unique : prendre un café ou une boisson dans une salle où la température peut descendre jusqu’à -5°C.

Les cafés de glace saigon

Les cafés de glace sont chaleureusement accueillis par les jeunes saigonnais

Lire la suite

Evasion absolue à la campagne de Ninh Binh ? Nos 4 séjours de rêve


Avez-vous soif de campagne paisible combinant, pour le dépaysement le plus total, monts, vallées, baies et rizières? En direction de Ninh Binh, la Baie d’Ha Long terrestre, oubliez les hôtels en déambulant dans les verdures au sein des homestay. Voici notre sélection de 4 homestay qui ont pour points communs, un charme irrésistible et une bonne accessibilité,   proche des hauts lieux du patrimoine naturel exceptionnel de Ninh Binh.

 1. Nguyen Shack Ninh Binh

Accès : A environ 15 km de la baie Van Long, à 10 km du complexe Trang An – Bai Dinh et seulement à 200 m de Hang Mua.

ninh binh panorama

Entouré de roches calcaires, cet homestay est niché dans une vallée calme, donnant sur un immense lac, animé par le chant des oiseaux au petit matin et regorgeant de poissons.

ninh binh nguyen shack lac.jpg

En chaussures de randonnées, le visiteur aventureux pourra arpenter des grottes superbes aux alentours ou partir à bicyclette ou à pied pour contempler le doré jaune que peignent les rizières au mois de récolte, entre mai et juin. Féru de pêche ? Un coin entièrement privé s’offre à vous pour aller de pair avec une relaxation totale.

Nguyen Shack Ninh Binh est équipé d’un confort correct comprenant services de chambre, de lavage et de repassage, et niveau restauration – spécialités locales.

2. Hoalu Eco Homestay

Accès : hameau Trang An, commune Truong Yen, district Hoa Lu, seulement à 6km de la ville Ninh Binh.

ninh binh hoalu homestay lac
Évadez-vous dans des jolies maisons à la toiture de paille. Profiter d’un cadre idyllique avec sa véranda donnant sur les ruisseaux murmurants et son tranquille jardin verdoyant. S’y ajoutent des rizières étincelantes, des temples et grottes pittoresques, et des baies à l’eau transparente… tous très facilement accessibles depuis Hoalu Eco Homestay.

ninh binh hoalu homestay

Paysage pittoresque, bon équipement, wifi gratuit, services de chambres, taxi disponible, sécurité 24/24h … tout est réuni pour rendre votre séjour inoubliable.

3. Chezbeo Valley Bungalows

Accès : village Kha Huong, à 1,1km de Tam Coc et Hang Mua, et à 2,6 km de Bich Dong.

ninh binh chez beo homestay

Surnommé “Séjour au milieu des champs de lotus », il vous séduit par sa douceur naturelle aussi sauvage que magnifique, idéal pour vous ressourcer en famille comme entre amis à Ninh Binh.

Ses jolis bungalows, adoptant le style traditionnel et naturel (bio), donnant les une sur l’eau, les autres sur les montagnes vous plongent dans une atmosphère envoutante, surtout pendant la saison des lotus.

ninh-binh-chez-beo-homestay-lotus.jpg

A Chezbeo Valley Bungalows, passez-vous de la climatisation en privilégiant les vertus de l’écotourisme, vous serez en revanche, agréablement surpris par la bouffée d’air abondante et rafraichissante.

Après une excursion en barque la journée dans la paisible vallée entre des montagnes sauvages, quelle plaisir de se pavaner confortablement installé dans un hamac en admirant les dernières lumières de la journée ! Vous apprécierez aussi son « décor bio» avec des meubles faits à partir de matériaux naturels comme le bois et le bambou.

4. Ninh Binh Valley Homestay

Accès : en ville, à 7 km de la fameuse pagode Bai Dinh, assez proche du temple Thai Vi.

ninh binh valley homstay bangalow

Comme son nom l’évoque, vous passerez votre séjour en profitant d’une vaste vallée bourrée de charme. Dans chaque direction, que ce soit sur les montagnes, les surfaces d’eau ou sur la piscine, vous profitez d’un espace plaisant de communion entre l’Homme et Dame Nature. Vous apprécierez l’ambiance pittoresque du crépuscule au milieu des montagnes, admirant le spectacle saisissant des cigognes à leur retour aux nids.

ninh binh homestay retour cigogne.jpg

Après une balade à vélo ou une heure agréable de pêche, vous ne pourrez manquer son écosystème environnant exceptionnel.

Réputée comme l’une des meilleures adresses locales pour séjourner, Ninh Binh Valley Homestay vous accueille dans un cadre convivial en vous faisant bénéficier de couts très raisonnables, par rapport aux autres séjours.

>> Vous prévoyez une virée en pleine nature à Ninh Binh ?
Vous avez déjà des suggestions pour savoir «Où dormir? ». Quoi visiter alors ? Outre les sites très touristiques comme Tam Coc – Bich Dong ou Trang An – Bai Dinh, ne ratez pas Thung Nham, un paysage hors des sentiers battus de Ninh Binh.

Un musée unique sur les hauts plateaux du Centre, Lam Dong


Dans la ville de Dà Lat, les touristes peuvent découvrir la culture millénaire d’une vaste région montagneuse, le Tây Nguyên, en visitant le « trésor » d’un sous-colonel à la retraite.

La collection des outils de chasse

À Dà Lat (province de Lâm Dông, dans les hauts plateaux du Centre), le sous-colonel Dang Minh Tam est connu comme le loup blanc. Il est le propriétaire d’un trésor composé de plus de 3.000 objets divers caractéristiques de la culture du Tây Nguyên. Durant ses 35 ans en poste dans cette contrée montagneuse, il s’est chargé de recueillir tout ce qu’il pouvait afin de préserver cet héritage. Instruments de musique, gongs, tambours, jarres, bijoux (bagues, colliers, bracelets, boucles d’oreille…), brocatelles, habits en écorce, ivoires ou objets sculptés dans de l’ivoire… tous vieux de cent ans et plus. Une collection colossale qu’il expose avec le plus grand soin dans un grand secteur inclus dans son domaine, sis 27, rue Luong Thê Vinh.

Le reflet de l’âme du Tây Nguyên

«C’est actuellement le temps des fêtes printanières au Tây Nguyên. Cette terre aux paysages majestueux me manque énormément. Dans les années 1980, je faisais partie de la troupe artistique au village des K’Ho, dans la province de Lâm Dông». La confidence de l’officier de 57 ans en dit long sur son attachement pour la culture des ethnies minoritaires du Tây Nguyên. Il a d’ailleurs consacré toute sa jeunesse à lutter contre les forces réactionnaires Fulro pour protéger la vie de la population locale.

Le costume traditionnel l'ethnie Chau Ma

Le costume traditionnel de la personne en tête de l’ethnie Chau Ma

Originaire de la province de Nam Dinh, dans la plaine du Nord, le jeune soldat Dang Minh Tâm faisait partie du premier bataillon qui fut envoyé en 1978 pour combattre les forces Fulro au Tây Nguyên, plus précisément dans les districts de Lac Duong, Don Duong et Duc Trong (province de Lâm Dông). «J’avais alors 18 ans. C’était pour moi une grande épreuve, car juste à la fin de la guerre du Vietnam (en 1975), les forces réactionnaires ont déclenché un conflit sanguinaire dans le Centre, notamment au Tây Nguyên. Ils ont harcelé la vie des habitants, tué d’innombrables personnes innocentes, et forcé les autochtones à quitter leur terre natale pour adhérer aux Fulro pour contrer les révolutionnaires. La région a beaucoup souffert de ces scènes de massacre et de pillage», a-t-il raconté.

Les gongs de Tay Nguyen

Les gongs de Tay Nguyen

Une lutte difficile et prolongée, d’autant plus que les Fulro se cachaient le jour dans la forêt profonde et surgissaient la nuit pour attaquer les villages. Durant ces temps difficile, les soldats révolutionnaires avaient pour tâche de protéger la population locale et de l’aider dans les travaux quotidiens. «Plus nous nous intégrions dans cette communauté autochtone, plus nous voyions des habitants candides, francs et hospitaliers, et plus nous étions admiratifs de leur culture», s’est exprimé Dang Minh Tâm.

Des outils de pêche en campagne

Des outils de pêche en campagne

«Les montagnards de l’ethnie K’Ho m’ont attribué le nom local: K’Tâm. Cela témoignait de l’attachement qu’ils accordaient aux soldats venus des plaines. Ils m’ont appris à parler la langue K’Ho, à jouer du gong et d’autres instruments de musique en bambou, et à chanter des airs folkloriques». Avec un brin d’orgueil, il a relaté : «J’ai pu manier une cinquantaine d’instruments de musique différents, et eu l’honneur d’être membre de la troupe artistique des K’Ho. Nous jouions habituellement durant la nuit lors des fêtes villageoises. C’est cette ambiance chaleureuse qui me procure un profond attachement à cette haute contrée, que j’appelle ma seconde terre natale».

La plupart des instruments et objets qu’il a recueillis et exposés chez lui à Dà Lat sont des cadeaux offerts par les habitants locaux. En effet, ses missions au Tây Nguyên l’ont forcé à se déplacer d’un endroit à un autre. Et chaque fois qu’il devait partir, il emportait avec lui «tout un trésor d’objets divers, symbole de l’âme du Tây Nguyên et de l’affection de la population locale», selon ses termes.

Une collection introuvable ailleurs

Une fois la guerre contre les Fulro terminée, au milieu des années 1990, Dang Minh Tâm, qui portait alors le grade de sous-colonel, fût envoyé en mission au Service de la police de la province de Lâm Dông (une des cinq provinces du Tây Nguyên), dans la ville de Dà Lat. «Peu importe où je me trouverais, les beaux souvenirs avec les K’Ho resteront toujours gravés dans mon cœur», a-t-il confié.

Malheureusement, de plus en plus de visiteurs débarquaient dans les villages du Tây Nguyên pour acheter des antiquités. «J’ai eu le cœur déchiré en comprenant que le patrimoine culturel millénaire des ethnies minoritaires du Tây Nguyên risquerait un jour de disparaitre», a raconté Dang Minh Tâm. Régulièrement, durant son temps libre, il se rendait aux villages d’ethnies minoritaires pour convaincre les habitants de garder et protéger leurs biens ancestraux. Lorsque le propriétaire n’avait d’autres choix que de les vendre pour avoir de l’argent pour subsister, il sacrifiait son argent pour préserver ce précieux patrimoine. Petit à petit, son «trésor» se complétait.

Des jarres de grande valeur Lam Dong

Des jarres de grande valeur de toutes sortes

Le «musée» de Dang Minh Tâm est un des plus insolites. Sa collection la plus impressionnante doit être ses centaines de jarres d’alcool, dont la plupart sont centenaires. «Les fêtes au Tây Nguyên ne manquent jamais d’alcool. Ce breuvage est considéré comme la première offrande dédiée au culte des divinités. Plus la fête est importante, plus les jarres d’alcool sont grandes et nombreuses», a-t-il expliqué. Désignant une jarre en terre cuite de forme singulière, il s’est vanté : «Cette jarre de l’ethnie Ba Na date du XIIIe siècle. Elle est évaluée au prix de trente buffles».

Sa collection d’instruments de musique n’en demeure pas moins importante. Outre des gongs célèbres, on trouve également des instruments en bambou tels que T’rung, K’long Put, Dinh Nam, Dinh Buôt, Goong Kram, Brô… On y trouve aussi un ensemble particulier de deux tambours dont la façade est faite en peau d’éléphant : un «mâle» d’un mètre de diamètre et une «femelle» de 0,8 mètre de diamètre.

Autre objet de grande importance, le «trône du roi des éléphants», où «s’asseyait le roi lors de chaque cérémonie cultuelle avant de partir pour la chasse à l’éléphant», selon le sous-colonel. Il s’agit d’une grande chaise faite d’une multitude d’os d’éléphants, liés les uns aux autres par des ficelles végétales, et agrémentée des deux côtés d’une paire de défenses. Sa collection d’ivoires est aussi admirable. Elles sont de diverses dimensions, dont la plus petite taillée en forme de fleurs.

Nombreux sont les produits en brocatelles, parmi lesquels se distinguent la longue tunique et le cache-sexe bigarré du chef de tribu de l’ethnie Ma, sans oublier les habits en écorce des Gia Rai, et les nombreux bijoux et parures en argent. «Chaque objet a sa vie», a conclu le propriétaire de ce musée insolite avec un large sourire. L’entrée est gratuite et ouverte au public.

Source : CVN